Depuis 1974, le taux de grossesse parmi les adolescents canadiens âgés 15-19 a diminué environ de 20%. Selon un rapport du Canada de statistiques ceci peut être dû à une plus grande conscience des risques sanitaires impliqués d'avoir le sexe peu sûr et la disponibilité plus grande des condoms. (Buske, L., 2001).
Quoique les taux de grossesse aient diminué, la grossesse d'adolescent adolescente demeure toujours un problème. Dans 1997 le taux de grossesse était 42,7 grossesses par 1000 femmes âgées 15-19. (Dryburgh, 2003). Le taux de la grossesse du Canada est considéré modéré en comparaison d'autres pays industrialisés.
Ceci signifie que bien que les taux ne soient pas hauts, comme aux USA, plus devraient être faits pour rendre les taux bas, comme dans les pays comme la Suède et la Norvège. (Singh Et Darroch, 2000). Afin d'abaisser le taux de grossesse de l'adolescence, les antécédents doivent être compris.
Il y a une vaste quantité de recherche de différentes disciplines sur les antécédents à la grossesse de l'adolescence. Quelques chercheurs se sont concentrés sur les antécédents de la grossesse tandis que d'autres se concentraient sur les antécédents à l'utilisation contraceptive, mais finalement les variables identifiées ont souvent été identiques. Ces variables s'étendent de cognitif, de culturel, de biologique, de parental, et de scolaire. (Holden, et autres, 1993) dans l'examen de Kirby 2002 de la littérature sur la grossesse de l'adolescence, il déclare cela:
"... bien que ces antécédents augmentent ou diminuent les chances des individus s'engageant dans des rapports sexuels, n'aient pas employé la contraception ou devenant enceintes, presque toute l'expérience de la jeunesse quelques pressions, internes ou externes, d'avoir le sexe et sont en danger de s'engager dans le sexe et de devenir enceinte." (p. 475)